Ma femme et moi étions en route vers une destination quelconque lorsque nous avons croisé une fillette d'environ cinq ou six ans. Elle parlait fort, promouvant quelque chose avec une ferveur qui ressemblait à celle d'un évangéliste, un livre à la main. Son apparence était étrange : un gros ventre, un teint ictérique, des yeux jaunes tirant sur le rouge. Intrigué, je lui ai posé une question dont je ne me souviens plus, et elle a répondu : « Au nom de Satan le menteur », suivi de plusieurs autres mots que j'ai oubliés. Elle s'est alors tournée vers sa mère et a dit : « Maman, c’est vrai, n’est-ce pas ? »
Une dame bien vêtue, marchant dans la direction opposée à la nôtre, a répondu affirmativement à la fillette en hochant la tête. Ma femme et moi étions stupéfaits. Comment de telles choses pouvaient-elles se produire au grand jour ? La dame continuait son chemin, semblant faire du porte-à-porte pour parler de Satan.
Poussé par une immense colère, j'ai décidé de délivrer la petite fille. J'ai commencé à prier à haute voix : « Sors au nom de JÉSUS. » La fillette est d'abord restée debout, mais après une prière insistante, elle est tombée et a commencé à se rouler par terre. Sentant ma prière se renforcer, j'ai continué. Sa mère, approchant de nous, arborait le même visage effrayant que sa fille, avec des yeux jaunes rougeoyants. Alors que je priais, la fillette s'est scindée en deux, sa seconde partie roulant au loin à grande vitesse avant de disparaître. La fillette semblait délivrée, mais sa mère me faisait face, intimidante.
Je lui ai dit : « C’est ta fin, tu vas sortir. » Avec une assurance déconcertante, elle a répliqué : « Au Canada, aucun pasteur ne peut me faire partir. » La foule autour de nous, montrant une grande admiration et confiance en moi, a déclaré : « Voici celui qui pourra te faire partir. »
Je continuais à prier : « Au nom de JÉSUS. » La femme, fixant la foule, a commencé à raconter des histoires. Quelque chose, ressemblant à un réservoir de taille-crayon en métal, m’empêchait de parler. Je l'ai brisé et dit à la foule : « Ne l’écoutez pas, Satan est un… » Quelqu'un a complété : « distrayeur ». M’adressant à la femme, j'ai dit : « Tu attends quoi ? Commençons. » Un homme me retenait par le buste, pensant que j'allais me battre physiquement. Je lui ai ordonné de me lâcher.
La femme continuait à détourner l'attention de la foule. Nous étions près d’un grand pont. Soudain, un bruit assourdissant, semblable à celui d’un train sur le pont, a retenti. J’ai regardé, mais je ne voyais rien, et sur le pont il y avait là un grand animal non visible dans sa totalité, mais visible par sa silhouette. Il était énorme, vraiment très, très, très gros et a crié avec un grand cri assourdissant comme celui d’un grand loup (wo). Il était épouvantable et communiquait la terreur. Tout à coup, il eut un grand silence et la foule s’est enfuie. Je suis resté seul. L’animal était énorme et épouvantable. La femme m’a regardé, me faisant comprendre que c’est cet animal qu’elle attendait, ce pourquoi elle divertissait la foule. J’étais à la fois serein, doublé d’un petit sentiment de doute. Je me disais au-dedans de moi, si cet animal descend, il va me déchirer. La dame et moi sommes restés quelques secondes à nous regarder sans parler. On aurait dit que son silence s’exprimait en ces termes : « Nous y sommes, voilà la situation, es-tu capable de dealer avec ça ? »
Dans cette confrontation silencieuse, je recevais en mon esprit : « Ne crains pas, c’est un trafic d’influence. » Peu après, je me suis réveillé, entendant dans mon esprit : « Pour résister face aux traits enflammés du malin. »
À Mon Réveil
À mon réveil, il était 04 h 40. J’entendais dans mon esprit que « nous chassons pour le moment les petits démons et que nous devons faire face aux gros démons ». L’Esprit de DIEU m’a conduit par la suite dans Éphésiens 6 : 11 à 17 et en lisant, le verset 16 parlait des traits enflammés du malin. L’Esprit de DIEU me disait : « Tu es au stade d’avoir la foi. »
29 septembre 2015